Les filles sages vont au paradis, les autres où elles veulent

25 février 2014

Carnet de thèse II

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Nombre de pages écrites à ce jour : 131. Degré d'achèvement : 9/10 de l'introduction et 3/4 de la première partie (sur trois parties en tout). Etape franchie : envoi de l'introduction à mes promotrices, pour le bien de ma santé mentale (ça durait depuis trop longtemps). 

Nombre de posts complètement désespérés à la publication desquels j'ai résisté pour ne pas venir sur ce blog uniquement pour paniquer : incalculables. Aujourd'hui, je suis persuadée que j'aurais tout aussi bien pu écrire une thèse sur le nombre d'heures d'affilées qu'on peut pleurer sans se lyophiliser. 

Nombre de nouveau grille-pain: 1. Le mien a définitivement rendu l'âme, malgré ma réparation et ce dans un superbe numéro de cirque intitulé par moi-même: " Ness et la tartine de feu ". Oui, la tranche de pain est sortie en flammes de cette machine du diable (depuis j'ai une nouvelle version de la chanson d'Alicia Keys qui me trotte en tête) ("This slice of bread is on fiiiiireeeoohohhho")

Nombre de rendez-vous ratés ou honorés in extremis mais non douchée car j'oublie quel jour on est dans ce long tunnel qu'est la rédaction: 2 ou 3.

Nombre de visites chez le kiné (stresser et pleurer, ça fait mal): 5 sur 9.

Nombre de nuits comprenant des images de tableaux excell dansants et de notes en bas de pages frétillantes: 5 ou 6. 

On continue...

 

Posté par Ness - Thor à 09:27 - Sans collègues, sans pantalon - Commentaires [2] - Permalien [#]
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Commentaires

  • Je compatis. Je sais que ce n'est pas évident, mais tu vas y arriver. Je suppose que tu as des objectifs journaliers. Vise petit et raisonnable, pour ne pas t'épuiser

    Posté par Akroma, 25 février 2014 à 21:19
  • Au début d'un nouveau sujet c'est toujours difficile mais en cours de route et d'avancement, ça se structure en objectifs journaliers. Je pense que ce qui a permis à la panique de thèse de me submerger parfois aussi, c'est un état émotionnel instable provoqué par d'autres choses... La vie ne s'arrête pas pendant la rédaction et en l'occurrence ne m'épargne pas non plus. Mais on continue, je reste confiante. J'ai juste peur, comme tu me pointe si bien, de l'épuisement. Merci pour tes encouragements

    Posté par Ness, 26 février 2014 à 08:19

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